Nos espoirs pour le Congrès...
«Je suis heureux de me trouver en Afrique du Sud et de rencontrer certains des amis et collègues avec lesquels j’ai travaillé pendant plus de 25 ans.»
Francis Mungroo, ancien Président général du Seafarers and Waterfront Union, Trinidad et Tobago
«C’est mon premier Congrès et je pense qu’il s’agit d’une occasion extraordinaire de construire une véritable solidarité internationale. Le capital se mondialise. Le mouvement syndical doit faire de même. Le gouvernement conservateur au pouvoir en Australie est très hostile aux syndicats. La solidarité internationale est pour nous absolument essentielle et nous espérons pouvoir aider les syndicats des pays où la situation est pire qu’ici.»
Jamie Newlyn (ci-dessus), Secrétaire de la région sud de l’Australie
«J’espère pouvoir retrouver de vieux amis et m’en faire de nouveaux, et j’espère que nous déciderons de nouveaux programmes de travail qui nous permettront, en tant que syndicats, de mieux nous battre pour nos droits partout dans le monde.»
Erika Young, Responsable internationale, FILT-CGIL, Italie
«La mondialisation concerne de très près les travailleurs des transports. J’espère que ce Congrès sera une grande réussite.»
Chuichi Adachi, Kotsu-Roren, Japon
«En tant que femme représentant ma branche, je suis ravie de participer pour la première fois à un Congrès de l’ITF. Et ce ne sera pas la dernière. Je continuerai à y participer tous les quatre ans.»
Edidlong Mboazor (à gauche), Maritime Workers’ Union, Nigeria
«Les syndicats ne doivent pas se disperser. Ils doivent se concentrer sur les salaires, les conditions de travail et la sécurité. Quand on se disperse, on n’arrive à rien. C’est ma vision des choses, et j’aimerais la partager lors du Congrès.»
Savelijs Semjonovs, Président du syndicat letton des chemins de fer et du transport.
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